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Lorsque apparaît le notaire, Adina déclare qu'elle n'est pas pressée, bien que son fiancé doive partir à la guerre le lendemain matin.
Nemorino est tellement satisfait de l'élixir qu'il veut en acheter un autre flacon. Comme il n'a plus d'argent, Dulcamara le lui refuse. Toutefois, Nemorino trouve une solution : il s'engage dans l'armée et avec l'argent qu'il reçoit il achète un autre flacon. Adina se sent chaque fois plus attirée par lui, surtout parce que elle croit que Nemorino veut partir à la guerre à cause de son indifférence.
Mais Nemorino se montre plus distant qu'avant, parce que maintenant il croit fermement aux effets de l'élixir ; il a même vu une larme cachée dans les yeux de Adina ! C'est à cette larme qu'il chante l'aria, dans le pur style du bel canto, qui est devenu très connue : « une larme furtive ».
Nemorino est étonné du succès de l'élixir ; toutes les jeunes filles se battent pour lui. Elles ont su (avant même que Nemorino) que son oncle est décédé, qu'il lui laissé en héritage une grande fortune. Enfin, Adina, qui n'est toujours pas au courant du sort de Nemorino, ne veut pas être une simple spectatrice. Elle rachète sa liberté hors du régiment et se jette dans ses bras pour qu'il ne parte pas à la guerre. Belcore se console rapidement. Et le guérisseur fait la meilleure affaire de sa vie, puisque tout le village veut avoir cet extraordinaire élixir d'amour.
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